Bataille de l’ile aux ours

Ce scénario s’inspirait de la sortie – historique – du Tirpitz au Spitzberg, mais avec un ordre de bataille allemand remanié. Pour équilibrer les chances, j’avais accordé quelques « cadeaux » aux allemands : Gneisenau réarmé avec des pièces de 38 cm, croiseur Seydlitz achevé, et croiseurs légers Nürnberg et Köln transférés en Norvège. Néanmoins, le cadre de l’engagement restait très défavorable au camps allemand, car la présence du Ranger rendrait le désengagement des navires endommagés très difficile.

 Ce scénario se voulait très classique (combat de surface de jour entre escadres de force égale) et relativement dirigiste (escadres presque en vue) pour éviter les déboires des parties précédentes. Il opposait des forces à peu près égales comprenant chacun deux navires de ligne, des croiseurs, et un nombre à peu prêt égal de destroyers :

-        Royal Navy : 2 BB (Anson, Renown), 1 CA (London), 1 CL (Belfast), 8 DD (Iroquois, Huron, Mahratta, Meteor, Orkan, Savage, Scourge, Scorpion).
-        Kriegsmarine : 2 BC (Gneisenau, Scharnhorst), 1 CA (Seydlitz), 2 CL (Nürnberg, Köln), 9 DD (Z14, Z16, Z20, Z27, Z29, Z30, Z33, Z34, Z238).

 La Royal Navy disposait d’un certain nombre d’avantages. En premier lieu, elle surpassait son adversaire en pièces lourdes, compte-tenu de l’infériorité des pièces de 28 cm du Scharnhorst. Elle bénéficiait également de la couverture aérienne du Ranger, qui empêchait l’escadre allemande d’utiliser des hydravions. Enfin, l’équipe anglaise était plus homogène, en raison de la stabilité du chef d’équipe et de la plupart des joueurs.

D’un autre côté, l’escadre allemande avait également quelques atouts. Les deux croiseurs de bataille étaient tous les deux fortement protégés alors que dans l’escadre britannique, seul l’Anson l’était (le Renown était vulnérable aux 28 cm du Scharnhorst), ce qui contre-balançait l’avantage britannique en matière d’artillerie. Par ailleurs, la capacité de l’ennemi à employer des hydravions était compensée par une meilleure direction de tir. Enfin, l’escadre allemande disposait d’un net avantage en unités légères avec deux croiseurs légers au lieu d’un, et des destroyers dotés de plus de tubes lance-torpilles ainsi que d’une artillerie plus puissante que leurs homologues britanniques.

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